Du 20 au 22 février 2026, les Digitales reviennent pour la 7e édition de leur festival ! Week-end d’écologies politiques du 20 au 22 février à la Parole Errante. Dépossession médicale, riposte autonome : reprenons le pouvoir sur nos santés !
À l’expulsion de la Baudrière, les Digitales ont fait leurs valises pour soutenir les différents lieux à défendre en Île-de-France : le Malvassé, le Bathyscaphe, la Friche et pour finir la Kunda. Pour celleux qui les ont traversés, ces squats ont représenté et représentent toujours des lieux de solidarité, de subsistance, de luttes.
Jusqu’ici, nous semions nos graines contre les proprios, les spéculateurs immobiliers et les institutions complices qui expulsent, exploitent, précarisent et finalement privent les marges de leur rapport au logement. Face à eux nous défendons la liberté d’habiter, de s’organiser et de circuler.
Mais ces expulseurs ont des amis qu’on a laissés un peu trop tranquille jusqu’à présent… Ne laissons pas dans l’ombre le corps médical et les industries pharmaceutiques qui font de la santé un outil de tri social et dépossèdent les plus précaires de leur rapport à leurs corps et à leur santé, comme les promoteurs immobiliers nous dépossèdent de nos lieux de vie et d’organisation ! Comment parler de santé quand on n’a pas de logement, pas de thunes, pas de papiers, et qu’on vit sur une planète toujours plus polluée ? Force est de constater que la santé est bien souvent abordée de manière dépolitisée et décontextualisée d’enjeux sociaux et politiques.
C’est pourquoi en cette saison hivernale, les Digitales refont leur bagage et vous invitent à les suivre, à l’occasion d’une nouvelle édition sur la santé communautaire et autonome, pour comprendre un peu mieux les mécanismes de cette dépossession populaire et mettre en avant les moyens de luttes à notre disposition !
Cet accaparement de la santé a une longue histoire en Occident : c’est celle de la concentration des savoirs et pratiques légitimes de soins et de santé dans une unique branche qu’est la médecine.
Médecine qui est elle-même le produit d’une histoire coloniale, validiste, sexiste, raciste qui a systématiquement spolié les personnes concernées de leurs savoirs pour obtenir un monopole sur la santé.
On est alors obligéEs de s’en remettre entièrement à ces institutions pour se soigner, aller dans les lieux spécialisés et entre les mains des professionnelLEs du médical. Le monopole de celle-ci sur nos santés leur donne le luxe de contrôler ce domaine selon leurs critères : coloniaux, racistes, eugénistes etc.
Elle fait un tri entre :
1) celleux dont le corps est perçu comme productif, qui méritent donc d’être soignéEs tout en étant victimes de discriminations et violences si ce corps n’est pas dans la norme,
2) celleux qui ne peuvent pas rentrer dans la norme et sont institutionnaliséEs (hospices, hôpitaux généraux, bagnes à l’époque, hôpitaux psychiatriques, institutions médicoéducatives et prisons aujourd’hui) et
3) celleux qui sont presque ou complètement excluEs des systèmes de soins car « sans droit ni titre ».
À tout cela s’ajoute, depuis les années 1980, une logique de plus en plus effrénée de rentabilité financière via les assurances privées, la vente des données personnelles de santé, les cliniques privées, ou encore les brevets des laboratoires pharmaceutiques et en parallèle une diminution des budgets de la sécurité sociale en 2025.
Mais certaines graines ont déjà germé !
Face au système médical et industriel qui sert le projet d’une société validiste, sexiste et raciste, s’est développée (et se développe toujours) une approche de la santé défendue par les luttes et initiatives des marges abandonnées par les systèmes de santé : les ouvriers qui s’organisaient autour de mutuelles de santé autogérées, les féministes de certains MLAC qui apprenaient à s’auto-avorter, les Young Lords à NYC qui ont développé des moyens pour arrêter l’héroïne ou qui ont organisé des campagnes de dépistage communautaires, l’auto-support en santé trans, les groupes d’entraide mutuelle psy, l’autodéfense sanitaire pour se protéger face à la pandémie de Covid-19 toujours en cours etc. On garde des bouts de toutes ces luttes dans nos bagages et on vous les ramène à Montreuil !
N’oublions pas ces histoires, car à écouter les institutions, on dirait que c’est elles qui ont inventé la santé communautaire !
En parallèle de cette critique du système médical de santé et de l’importance des tentatives plus ou moins abouties de la santé communautaire et autonome, il y a l’urgence d’accéder à des soins pour les personnes les plus exclues (d’autant plus vu les dernières réformes de l’Aide Médicale d’État !) et donc la nécessité immédiate de garantir, pour elles, l’accès aux institutions médicales. Ces deux dimensions peuvent rentrer en tension mais il est primordial de les faire co-exister : penser la création d’alternatives sur le temps long tout en prenant en compte les besoins urgents. Cette tension nourrit notre volonté de nous battre sur les deux fronts : pour la subsistance et pour l’autonomie politique !
Pour cette nouvelle édition du festival on aimerait explorer des approches de la santé qui partent de la lutte pour les papiers, pour le logement et l’alimentation pour toustes. On proposera des moments d’éducation populaire de différents formats : table-ronde, discussion, assemblée ouverte, atelier en mixité choisie etc.
On veut avant tout mettre en avant des besoins, des failles, des inspirations qui pourraient nous orienter, et placer la santé au cœur de nos luttes.
Ce festival sera aussi l’occasion de faire réseau entre les différentes initiatives, collectifs et lieux de santé communautaires et autonomes actuelles. Nous organisons ces moments dans l’espoir que puissent se reproduire ces rencontres de la santé communautaire et autonome dans les années à venir à différentes échelles.
Enfin, on aimerait proposer un espace de soin gratuit et inconditionnel, ne serait-ce que durant le temps du festival, avec l’organisation d’un village santé, qui proposera diverses formes de soin.
Dès maintenant, expérimentons, mutualisons, faisons front face au système biomédical, pharmaceutique et créons des liens de solidarité pour prendre soin de nos santés !
Programmation détaillée :
En continu :
- Exposition de la santé autonome et communautaire : Quand on dit « Santé autonome et communautaire », quel exemple de lutte vous vient à l’esprit ? Au fait, il en a existé ? Cette expo-archives prouve que oui ! Elle présente quelques unes des mobilisations et initiatives qu’on a trouvé inspirantes, sur trois thèmes. D’abord les mobilisations contre le pouvoir médical, pour se réapproprier les savoirs sur le corps et la santé. Ensuite les luttes pour se soigner collectivement, voyant le soin comme nécessairement communautaire. Enfin, des groupes qui ont lutté contre la destruction de leur corps par le système. Images, extraits de journaux, tracts, film…, de quoi nourrir nos imaginaires politiques, pour que nos milieux autonomes investissent la question de la santé.
- Poster Digitales de la santé communautaire et autonome
- Fresque participative de la santé (en vue de la constitution de la revue d’été)
- Camion-radio
- Salle de prière (début du Ramadan)
Vendredi 20 février
- De 14h à 20h : village santé gratuit (programme à part)
- 15h – 18h : Comment s’auto-organiser face à la psychiatrie ? – Grande salle (accessible PMR)
Cet atelier part du constat de la nécessité de s’organiser pour se protéger et riposter face à l’institution psychiatrique qui enferme, maltraite et tue. Il s’agit d’un atelier participatif, l’idée n’est pas d’apporter des solutions toutes prêtes clefs en main, mais de réfléchir ensemble à partir de nos expériences face à la psy, nos besoins et nos idées, en tant que personne concernée directement ou non. Des ressources seront également à disposition. L’atelier sera axé sur les modalités de soutien aux personnes psychiatrisées, l’antirep face à l’institution, la réduction des risques face aux traitements médicamenteux et ouvert à d’autres thématiques en fonction des envies des participant-es.
Mixité choisie : sans agent·es de la psychiatrie (tout·e soignant·e en psychiatrie), sans psychologue, psychothérapeute ou psychanalyste mais ouvert aux personnes non psychiatrisées.
- 16h30-18h30 : Arpentage de « Venir au monde, Autonomie, dignité et luttes pour une justice reproductive » – Schlass (5 rue François Debergue ; non accessible PMR)
Le mouvement pour la justice reproductive est né en réponse à la violence tristement banale qui marque nos vies reproductives depuis notre naissance, décuplée par le racisme, le sexisme et le validisme médical. Prolongement des théories nées aux États-Unis avec le collectif féministe noir SisterSong dans les années 90, ce livre explore l’autonomie corporelle, la santé et la parentalité, en montrant que des luttes comme celles pour les droits des personnes trans ou le droit à l’IVG, contre les violences obstétricales ou la pollution environnementale font partie d’un même mouvement pour l’autodétermination des corps. Il affirme que l’autonomie et la dignité se gagnent ensemble, dans un cadre d’interdépendance et de solidarité collective.
- 18h23 (Maghrib) : Salle de prière ouverte (Menuiserie) et ftour assuré par le Collectif Montreuil Palestine
- 18h30 – 20h : Table-ronde : Combattre la mise en errance des communautés & construire nos moyens de subsistances autonome ! – Grande salle (accessible PMR)
Nous imaginons cette table ronde, comme un lien entre le travail et les luttes que nous menons depuis maintenant 4 ans avec Les Digitales, et la thématique de cette 7e édition : la santé communautaire et autonome.
Nous proposons de penser l’errance comme une condamnation à mort sociale, produite par des politiques étatiques structurellement racistes. Des politiques qui détruisent délibérément les moyens de subsistance, empêchent l’accès au logement, au travail, aux droits fondamentaux, à la santé et organisent le maintien dans une précarité permanente. Sous couvert d’hygiénisme, de gestion de l’espace public ou de lutte contre l’assistanat, ces dispositifs criminalisent la pauvreté, déplacent les corps indésirables et rendent l’existence invivable. L’errance devient alors un outil politique : elle isole, fatigue, invisibilise et expose à la mort sociale, psychique et physique. Nous interrogerons comment ces logiques s’inscrivent dans une histoire longue de domination raciale et coloniale, comment elles s’exercent aujourd’hui à travers les politiques urbaines, sécuritaires et sociales, et surtout comment y résister collectivement.
- 18h30-20h : (Atelier) S’outiller pour animer un atelier d’auto-gynécologie – Schlass (5 rue François Debergue ; non accessible PMR)
Tu as toujours rêvé de participer à un atelier d’auto-gynécologie mais tu n’en trouves pas ? Découvre cette pratique issue des mouvements féministe et organise le tien ! Durant cet atelier, tu recevras du matos, des ressources et des connaissances pour créer un espace de partage et d’auto-observation autour de la santé gynécologique.
- À partir de 19h30 : service cantine par Commun Maïs
- 19h47 (Isha) : Salle de prière ouverte (Menuiserie)
- 20h-22h : Projection du film Dope is Death suivie d’une discussion avec le Ciné Club Santé Autonome – Grande salle (accessible PMR)
En 1973, le Dr Mutulu Shakur a créé le premier programme de désintoxication par acupuncture aux États-Unis avec les Black Panthers et les Young Lords. Ce documentaire retrace la création de la clinique d’acupuncture et explique comment cette forme de réduction des risques radicale a constitué un acte révolutionnaire contre les programmes gouvernementaux destinés aux communautés noires et racisées du sud du Bronx
Durée 1h22 – VOSTFR
Samedi 21 février
- De 11h à 20h : village santé gratuit (programme à part)
- 10h30-13h30 : Fresque de la Sécurité sociale de l’alimentation animée par la Marmite Rouge – Piscine (non accessible PMR)
Élaborée par La Marmite rouge, et faisant le lien entre santé et enjeux agricoles et alimentaires, la Fresque de la Sécurité Sociale de l’Alimentation (SSA) est un outil d’éducation populaire qui vise à politiser le regard sur le système agro-industriel et à présenter la SSA.
Pendant trois heures, les participant∙e∙s dialogueront sur les deux parties de la Fresque : la première portant sur les acteurs, pratiques et effets du système agro-industriel actuel, la deuxième explorant la SSA.
- 11h-13h : Discussion Santé et enfermements – Grande salle (accessible PMR)
Au cours de cette table ronde avec Samidoun, le réseau entraide vérité et justice et l’anticra, on essayera de mettre en lien des luttes qui s’attaquent a différents aspect du système répressif, manifestation d’un continuum colonial, raciste, validiste, classiste qui s’affirme entre autre par le contrôle des corps et la destruction de la santé. En effet, les lieux d’enfermements , par leur organisation structurelle et leurs acteurs (médecins, matons etc) sont des endroits d’isolement et de destruction de la santé programmés des personnes enfermé.es. La destruction de la santé des individus enfermés n’est plus simplement le fruit de leurs conditions sociales et d’enfermements mais un enjeu répressif que les institutions ont bien compris. En détruisant la santé de personnes enfermé.es, elles silencient, traumatisent, détruisent et tuent les concerné.es, leurs proches et leurs communautés.
- 11h-13h : (Atelier) Autodéfense sanitaire et risques aéroportés : Penser la réduction des risques face au covid (ARRA et Winslow Santé publique ) – Grande salle (accessible PMR)
Dan cet atelier, l’Arra et Winslow Santé Publique vont développer quels sont les enjeux sanitaires posent le covid à nous toustes et quelles mesures de réductions des risques peuvent être mis en place dans une perspective antivalidiste.
Se pencher sur l’auto-organisation en matière de santé ne peut se faire sans aborder le sujet de la pandémie de Covid-19 toujours en cours. L’abandon institutionnel face à la pandémie a laissé la place à une minimisation de la maladie, qui ne serait pas plus dangereuse qu’un rhume, et à la croyance que les mesures de préventions ne doivent s’appliquer qu’aux personnes désignées comme « vulnérables ». Or personne est invulnérable face au covid et s’infecter et se réinfecter continuellement n’est pas sans conséquence. Le covid continue de tuer et d »handicaper en masse. À cela s’ajoute les plusieurs millions de covid longs qui peuvent être plus ou moins handicapant. Le covid long touche de façon disproportionnée les personnes discriminées et précarisées (parce que moins d’occasions de se reposer après une infection, rythmes de travail plus soutenus, travail plus difficile, s’occuper des enfants et du foyer, faire face au stress discriminatoire…).
Ses modes de transmission sont mal connus du grand public : il s’agit d’une maladie aéroportée, qui se transmet par l’air que nous respirons.
- 13h : service cantine
- 13h04 (Zhour) : Salle de prière ouverte (Menuiserie)
- 14h-16h : Table-ronde « Les enjeux de l’institutionnalisation de la santé communautaire » – Grande salle (accessible PMR)
C’est un constat amer : les outils de la santé communautaire sont développés par celleux qui en ont besoin, mais systématiquement récupérés par les institutions afin de mieux les contrôler. Alors qu’émergent de toutes parts des diplôme et des subventions pour la « santé communautaire », on se demandera ce que l’institutionnalisation produit pour celleux pratiquent la santé communautaire et on mettra en avant nos moyens de luttes pour conserver l’autonomie de nos luttes.
- 14h-16h : Auto-défense contre les violences médicales – Schlass (non accessible PMR)
Un moment d’échange pour comprendre les dynamiques de pouvoir qui se jouent dans le cabinet médical. Pour connaître ses droits en tant que patient•e et élaborer des outils et stratégies d’autodéfense individuelles et collectives.
- 14h-16h : Atelier introduction à l’herboristerie et présentation de la Rebouterie du quartier libre des lentillères – Piscine (non accessible PMR)
La Rebouterie, espace de soin du quartier libre des Lentillères, présentera son fonctionnement et sa conception de l’herboristerie . Des produits d’herboristerie seront disponibles à prix libre.
- 15h50 (Asr) : Salle de prière ouverte (Menuiserie)
- 16h30-18h30 : Atelier d’éducation populaire sur la drépanocytose – Schlass (non accessible PMR)
La drépanocytose est la maladie génétique la plus fréquente dans le monde et plus de la moitié des patient·es français vivent en Île-de-France. Cette maladie touche quasi exclusivement des personnes noires et les institutions médicales ne daignent que rarement s’y intéresser : c’est un cas évident de racisme médical. Cet atelier sera divisé en deux parties : 1) la première heure sera consacré à l’explication de la maladie, en retraçant également la lutte et les besoins des personnes touchées par la drépanocytose (notamment dans les formes d’habitats précaires) 2) le deuxième heure davantage pratique sera à destination des personnes concernées, aidant·es et allié·es bienvenu·es pour s’outiller sur les manières d’améliorer la prise en charge médicale mais aussi les à côté, particulièrement de la vie matérielle.
- 16h30-18h30 : Apprendre le dépistage communautaire avec les Young Lords – atelier d’archives collectives – Piscine (non accessible PMR)
Dans les années 1960-70, sur la côte Est des États-Unis, les Young Lords mènent des campagnes de dépistages communautaires. Saturnisme et tuberculose touchent alors majoritairement les communautés latinos et afro-descendantes. Le collectif Vietnam-Dioxine propose une lecture collective des archives du groupe militant dans le but de construire sa propre campagne de dépistage communautaire des victimes de l’Agent Orange en France.
- 18h25 (Maghrib) : Salle de prière ouverte (Menuiserie) et ftour assuré par le Comité pour la Libération d’Ali
- 18h30-20h : Lutter contre l’extractivisme au Congo (Conférence de Génération Lumière)
=> À compléter par David (via Sohan)
- 19h48 (Isha) : Salle de prière ouverte (Menuiserie)
- De 20h à minuit : SOIREE FREE CONGO (programmation à venir)
Dimanche 22 février
- De 11h à 17h : village santé et bien-être gratuit (programme à part)
- 11h-13h : (Atelier) Comprendre et construire un purificateur d’air avec l’ARRA – Schlass (non accessible PMR)
Atelier pour construire un (ou des) purificateurs d’air avec du matos de récup (ou pas) et les considérations scientifiques en terme de performance et d’efficacité.
Ce qu’on veut faire : – transmettre nos connaissances sur les purificateurs d’air (par exemple,comment calculer le taux de renouvellement d’air du purificateur (CADR))
- Montrer comment faire son purificateur soi-même et gérer l’électronique associé.
On prévoit de fabriquer 3-4 purifs pendant l’atelier. Pour celleux qui repartiront avec des purifs, l’ARRA demande de prévoir une participation à prix libre. Les filtres coûtent 15€ et on en met 2 par purif, le reste est acheté en gros donc on peut partir sur un prix des matériaux à 40€ par purif.
- 11h-13h : La santé durant l’invasion en Ukraine – Grande salle (accessible PMR)
À la date anniversaire de l’invasion totale de l’Ukraine, nous aurons l’occasion de discuter avec une camarade des Solidarity Collectives en Ukraine, un collectif qui soutient des civils ainsi que des combattant-e-s anti-autoritaires.
Dans un contexte de guerre impériale, où des populations entières participent à la résistance, quelles sont les conséquences sur la santé (physique et psychique) de celles et ceux dont la survie dépend des dynamiques géopolitiques et des opérations militaires ? Quelles sont les méthodes militaires mises en place par la Russie pour mettre en péril les conditions de vie et de survie des populations civiles (destruction des infrastructures énergétiques, bombardements d’hôpitaux, etc.) ? Comment s’organisent les pratiques d’entraide autour de la santé, pour les civiles et pour les combattant-e-s, comme par exemple les ambulances dans les zones actives de guerre ou l’envoi de matériel médical aux habitant-e-s proches du front ? Et enfin, comment renforcer la solidarité internationale pour un soutien politique et matériel qui prend en compte la santé et pas uniquement la survie ?
- 13h : Service cantine assuré par la Cantine de la Mutuelle de la Kunda
- 13h04 (Zhour) : Salle de prière ouverte (Menuiserie)
- 15h51 (Asr) : Salle de prière ouverte (Menuiserie)
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